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Les arbres

Dimanche 10 juin, je proposerai le premier atelier ÉCRIRE PRÈS DES ARBRES en italien. Ce n’est pas évident de se lancer dans une nouvelle activité, même quand on suit son coeur, il faut trouver les mots exacts pour convaincre. L’idée de cette proposition m’est venue en conjuguant deux passions : l’écriture et la forêt. Voilà pourquoi cette semaine, je vous propose une promenade sans commentaire au milieu des arbres.

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Regardez-vous la lune ?

J’ai vu une fois quelque chose d’extraordinaire : un lever de lune dans le désert. C’était un soir de pleine lune. On aurait dit un œuf géant qui sortait du sable, il semblait brûlant. Tout le monde s’est précipité sur son appareil photo, je n’ai pas pu m’arracher à la magie du moment. Aucune photo de mes compagnons de voyage ne ressemblait à l’instant vécu, un effet d’optique avait amplifié la taille de la lune.

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Marguerite Duras

Se trouver dans un trou, au fond d’un trou, dans une solitude quasi totale et découvrir que seule l’écriture vous sauvera.
Marguerite Duras

Marguerite Duras est peut-être celle qui a le plus écrit sur l’acte d’écrire. Elle a beaucoup décrit cette passion qui l’habitait. Pour ceux que cela intéressent, je recommande son livre « Écrire », paru en 1993 chez Gallimard, trois ans avant sa mort.
En 1985, voilà quelles étaient ses prévisions pour l’an 2000 :

Un homme un jour lira… et puis tout recommencera

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Simone de Beauvoir

Une femme libre est exactement le contraire d’une femme légère.

Simone de Beauvoir

En 1949 paraissait l’essai philosophique Le Deuxième sexe de Simone de Beauvoir. Certains accusèrent son auteur de vouloir ridiculiser les hommes. En écrivant, Simone de Beauvoir voulait parler aux gens pour qu’ils s’identifient à ses personnages. Selon elle, pour s’émanciper la femme devait contrôler les naissances et avoir accès au monde du travail.

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Françoise Sagan

Mon passe-temps favori, c’est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.

Françoise Sagan

Cette semaine sera exclusivement féminine, j’ai envie de donner la parole aux femmes qui écrivent, aux femmes qui ont su s’imposer dans le monde littéraire. Pourquoi écrit-on ? Quel désir (ou angoisse) nous y pousse ? Françoise Sagan a-t-elle commencé à écrire son « Bonjour tristesse » par ennui ou par esprit de provocation ? On raconte qu’elle avait attaché un buste de Molière à une porte suite à un cours terriblement ennuyeux sur l’écrivain.