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Le coucher de 2022

Il y a des lieux mythiques qui ont ce côté mystique qui font résonner à jamais une musique inoubliable sur les souvenirs de ce temps où nous y avons navigué. Et c’est peu dire vu que c’est dans la baie de Lan Ha (voisine de la plus célèbre baie d’Ha Long) que nous avons éteint la lumière de l’année 2022. 

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Rendez-vous

Bon je l’avoue, je voyage pas mal ces temps… c’est un joli métier, je m’en nourris. J’aime bien faire durer le plaisir et l’agréable compagnie de mes visiteurs… Restons encore un peu au marché de Can Cau, lieu de rencontres pour les villages alentours. Il paraît que c’est ici que les jeunes tentent de séduire leur future promise en jouant de la flûte. Chacun y va avec ses plus beaux habits mais ce jour-là le froid et la pluie refroidissaient un peu les ardeurs, donc il valait mieux se retrouver au stand charcuterie.

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Couleurs locales

Arrêtons-nous un instant au marché de Can Cau, pas très loin de Bac Ha. Il n’est pas du tout touristique et est connu comme le plus grand marché pour les buffles dans les régions de montagnes du nord. Vu qu’il pleuvait et faisait froid ce matin-là, nous n’y avons vu aucun buffle car ils n’aiment pas le froid parait-il.  

Malgré la météo, les couleurs chatoyantes des vêtements traditionnels et des produits locaux, étaient un vrai régal pour les yeux.

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Sur les chemins

Certes le vert des rizières en terrasses est plus éclatant avant la saison des récoltes. Pourtant, je crois que j’ai préféré l’intimité de notre petit groupe et l’invitation à la rêverie suggérée par les brumes. Excepté les rencontres avec les façonneurs de ces paysages millénaires des montagnes du nord, les chemins de randonnée étaient déserts. Nous avons traversé des forêts de bambou, de sapins, un peu plus haut, marché le long des plantations de thé, passé près des champs de sarrasin aux fleurs magnifiquement rose ou de fougères gigantesques.

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À table !

Je n’oublierai pas non plus le plaisir de s’asseoir autour de la table remplies de plats vietnamiens, dans lesquels nous plongions nos baguettes au grès de nos appétits. Dans chaque maison, tout au long du repas, nos hôtes avaient à cœur de trinquer avec nous à chaque moment, nous invitant à boire nos petits verres d’alcool de riz avec une formule qui ressemblait à « 1, 2, 3, santé ! » dite dans la langue locale. Il y a 54 ethnies différentes au Vietnam et chacune a sa langue, le vietnamien étant souvent le seul moyen de communication entre des peuples de villages voisins. Dans ces lieux, chaque famille a pour coutume de fabriquer son propre alcool de riz et à tous les repas on nous servait ce même breuvage, le vin local en quelque sorte. Comme c’est une marque d’hospitalité, nous avons répondu à leurs invitations et invité (comme il est de coutume) de temps en temps ceux qui nous avaient invités à boire. Je ne sais pas si c’est parce que je m’y suis habituée au long de la route, mais je le trouvais meilleur de jour en jour.