Aujourd’hui c’est mon rapport avec la critique qui m’interroge. C’est au moment de publier la photo du début des « Vagues de l’échec » sur ce blog que j’ai eu une réaction horrifiée : malgré les dizaines de relecture (personnelle et d’aimables correcteurs), j’avais laissé la trace d’une erreur de français ! Quelle honte ! Sans attendre une seconde, j’ai bloqué la publication, corrigé et téléchargé le nouveau manuscrit sur Amazon. Pourtant, l’angoisse des potentielles erreurs continue de m’agiter, raison pour laquelle je cherche des mots à associer à la critique et c’est ce cher Winston qui y répond le mieux.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas. Winston Churchill

