Cette semaine j’aimerais parler de COURAGE, parce que je suis dans la phase opposée en ce début de semaine. Il me faudrait récupérer un peu de cette poudre magique. Je dois continuer ma campagne de promotion, afin de réussir à convaincre les participants aux prochains ateliers d’écriture. Certaines personnes ont besoin de courage pour oser se lancer dans quelque chose de nouveau. Pensez un peu à l’allégorie de la caverne de ce cher Platon ! Cela ne vaut-il pas la peine d’avoir le courage de sortir de la caverne pour accéder au monde des idées ?
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Une tragédie
J’avais besoin de silence. Je ne pouvais pas ne pas penser à ces personnes dramatiquement ensevelies sous un pont.
Dès qu’une tragédie arrive, les gens veulent absolument trouver un coupable, comme si cela avait le pouvoir de nettoyer la conscience. C’est l’enfant qui se justifie en accusant quelqu’un d’autre : « C’est pas ma faute ! ». Mais ne sommes-nous pas tous un peu coupables d’être les acteurs de cette société où rien ne semble être construit pour durer ? Les bâtisseurs de cathédrale se sont transformés en rois de la finance.
Bisogno di silenzio
Non so cosa mi sta succedendo questa settimana, non trovo più le parole. Sarà che ho analizzato troppo le parole degli altri. Sarà che ho bisogno di silenzio…

L’éloquence du silence
Les mots ne viennent pas ce matin. La plume reste timide et avare. Le silence est éloquent, laissons-le parler.
Cosa fai per fare cambiare le cose?
C’è una frase sentita in un film durante il festival che continua a girare nella mia testa. Era un dialogo (nel film D’un château l’autre) tra una vecchia signora andicappata e un giovane non soddisfatto della propria vita. La signora gli disse: “Cosa fai per fare cambiare le cose?”
Penso che sia il motivo per cui amo tanto il festival del film di Locarno, perché non è come nel mondo reale, i registi danno anche la parola a coloro che non sono i vincitori.
Tu es parti… toi, l’esprit du festival
Tu es parti… toi, l’esprit du festival. Sans toi, Locarno n’est plus pareille. Le démontage des structures provisoires du festival commence et je m’en retourne à mon quotidien incertain… Je suis comme une alpiniste qui vient d’escalader un sommet himalayen, je redescends lentement… Tu es parti, toi, l’esprit du festival. La ville recommence à parler statistiques et tourisme, alors que je rêve de trouver la formule magique pour que les gens reviennent écrire leur histoire dans mes ateliers d’écriture.
D’un château l’autre
M’en voudrez-vous si je vous ennuie encore une fois avec mes coups de cœur ? Même si je vous ai dit hier que c’était le dernier, il y a un film qui mérite qu’on en parle : D’un château l’autre, d’Emmanuel Marre. Il a gagné le Pardino d’Oro (bien mérité !) dans la section des courts-métrages. Je l’ai revu ce matin, car il m’avait déjà touché lors de la première vision. Il illustre avec justesse les problèmes sociaux d’aujourd’hui, par les conversations entre les deux personnages (une vieille dame handicapée qui loue une chambre à un étudiant mal dans sa peau) et grâce aux images.
Que faites-vous pour que ça change ?
À l’école des philosophes
Dernier coup de coeur au festival de Locarno : À l’école des Philosophes de Fernand Melgar.
Walking on Water
Coup de coeur pour le film Walking on Water, qui raconte la réalisation de l’œuvre d’art créée par Christo sur le lac d’Iseo.

Pajaros de verano
Un nouveau jour se lève sur le festival de Locarno. Chacun fait son programme en s’inspirant des commentaires récoltés ici et là, des résumés des films, de la notoriété des acteurs ou des réalisateurs, de la langue du film, ou de sa propre intuition. Ce soir, la Colombie sera l’hôte d’honneur de la Piazza Grande. Je me réjouis déjà de voir Pajaros de verano, parce qu’il me permettra de retourner dans un pays que j’aime particulièrement.
