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Il n’y avait pas de cheval blanc

Durant un atelier d’écriture, j’éprouve toujours beaucoup de gratitude envers les personnes qui offrent leur texte par sa lecture. Ce partage permet de sauvegarder une des facultés extraordinaires du cerveau humain, que la société d’aujourd’hui a tendance à oublier : le pouvoir de créer ses propres images, le pouvoir de penser par des images.

Par conséquent, aujourd’hui je n’illustrerai pas mon texte, si ce n’est par une phrase :

Il n’y avait pas de cheval blanc.

Qu’avez-vous vu ?

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