Être là à Etretat
Pour retrouver sa voix.
Sillonner les falaises,
Oublier les malaises,
Regarder vers le large,
Vers la suite du voyage.
Écouter chaque instant
Et même les piaillements.
La perle du devenir
Voir la vie refleurir.

Être là à Etretat
Pour retrouver sa voix.
Sillonner les falaises,
Oublier les malaises,
Regarder vers le large,
Vers la suite du voyage.
Écouter chaque instant
Et même les piaillements.
La perle du devenir
Voir la vie refleurir.

Comment relève-t-on la tête quand rien ne nous sourit plus ? En me baladant dans les jardins d’Etretat, j’ai laissé la magie opérer, j’ai vu les émotions enfouies dans les buissons de buis. Au cœur de cette verdure, je me suis laissé surprendre par la créativité des lieux. C’est ici que Monet venait peindre les falaises.
Croyez aux rêves car en eux se cache la porte de l’éternité.
Khalil Gibran

Siamo nell’era della didattica, tutti vogliono spiegare tutto. Capisco la mia sofferenza, perché odio la didattica, la quale sembra farci credere che sarebbe meglio imparare a respirare prima di respirare. È come se dovremo sbarazzarci di tutto ciò che è istintivo. Non c’è niente come l’isolamento per ascoltare la propria voce interiore. L’isolamento è un lusso, soprattutto in tempi d’iperconnessione e di alta velocità che richiede una reattività istantanea. Saper resistere e isolarsi dai propri contatti per un po’ di tempo permette di andare avanti…

La vraie solitude peut être un luxe parfois. Quand on ne sait pas où la vie nous emmène, le voyage a cela de rassurant qu’il permet d’avoir devant soi un but, un point à atteindre à l’intérieur d’une parenthèse temps déterminée d’avance. Les journées s’organisent avec d’autres destinations : une marche vers l’Est ou vers l’Ouest, une visite au cœur même de ses propres émotions… C’est alors là le moment de sortir sa boîte d’aquarelle, de repeindre les vrais couleurs de son cœur et d’entrer dans un monde intemporel.

Vi è già capitato di vedere tutto buio attorno a voi? Stranamente, per ritrovare la luce, devo uscire dalla mia zona di confort. Devo partire e trovare un luogo neutro che non conosce i miei pensieri negativi.

Il faut avoir voulu mourir, Maximilien, pour savoir combien il est bon de vivre.
Alexandre Dumas (Le comte de Monte Cristo)

La planète n’a pas besoin de gens qui réussissent. La planète a désespérément besoin de plus de faiseurs de paix, de guérisseurs, de conteurs d’histoires et de passionnés de toutes sortes.
Dalaï Lama
Si on n’a pas besoin des + de 55 ans sur le marché du travail, peut-on les consoler avec une telle citation ? Une chose est sûre, ce n’est pas toujours facile de suivre le chemin de la passion sur cette planète, où on donne plus souvent la parole aux financiers et aux politiques qu’aux conteurs d’histoires. Les gens aiment se raconter, mais combien savent encore écouter la sincérité ? Je crois que je vais m’exiler quelque part pour y réfléchir…

Se siamo ricchi e ci interessiamo soltanto di noi stessi, che cosa penseranno i poveri ? Non li induciamo forse a poco a poco all’odio e alla violenza?
L’unico vantaggio di essere ricchi è che si possono aiutare meglio gli altri. Dal punto di vista sociale si svolge un ruolo più importante, si esercita maggiore influenza. Se si hanno buoni pensieri si può fare molto bene.
Dalai Lama
Queste riflessioni del Dalai Lama sembrano rispondere a quanto sta accadendo in Francia. Pur comprendendo la solidarietà internazionale generata dall’incendio della Cattedrale Notre Dame a Parigi, credo che alcune grandi multinazionali si stiano comportando indecentemente usando il dramma per costruire una reputazione di generosità.
Forse si potrebbe ricostruire con meno arroganza e pensare al talento artistico piuttosto che alla velocità o al Dio Denaro.

Si vous avez l’impression d’être trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir.
Dalaï-Lama
Voilà une sagesse dont il faudrait se souvenir avant de dire « À quoi bon ? »

Victor Hugo est un architecte des mots qui nous a laissé un véritable patrimoine mondial. Ces chefs d’œuvre sont immortels. Pensez un peu au nombre de fois que son nom a été cité depuis la tragédie de la cathédrale Notre Dame, comme si dans notre inconscient collectif Quasimodo vivait encore sous les toits de ce lieu mythique. Le célèbre écrivain a su prendre le temps d’observer, d’écouter et de créer pour transmettre le passé aux générations futures avec une histoire fascinante sortie de son imaginaire. Cela me fait mal en pensant à cette forêt de chênes qui est partie en fumée et je n’arrive plus à regarder ces images de feu qui se répandent sur le web. Peut-être est-ce aussi pour cela que j’ai besoin d’écouter en boucle cette chanson des Frangines qui rend tellement bien la magie de l’immortalité de Victor Hugo et illustre avec douceur la douleur du père qui a perdu sa fille Léopoldine. Bravo la jeunesse ! Continuez de ressusciter le passé avec une touche d’aujourd’hui qui donne de l’espoir !