Il rumore dei ciottoli sotto i piedi,
Il gusto del sidro e delle ostriche sul palato,
Il tocco delle rocce affilate sotto le mani,
Le immagini negli occhi delle scogliere e del giardino colorato,
L’odore vivificante del mare nei polmoni.

Il rumore dei ciottoli sotto i piedi,
Il gusto del sidro e delle ostriche sul palato,
Il tocco delle rocce affilate sotto le mani,
Le immagini negli occhi delle scogliere e del giardino colorato,
L’odore vivificante del mare nei polmoni.

Sur ces sentiers,
Monet peignait,
Maupassant écrivait,
Offenbach composait.
Quelque chose de magique ?
Un courant nostalgique ?
L’ouverture aquatique ?
Merveille géologique ?
Elle a regardé, écouté et mangé.
Elle a touché, respiré et éprouvé.
Un beau refuge pour les âmes égarées.
Elle repart lavée, sauvée par la mer.

Scogliera
Muro Atlantico
Ricordo della rottura
Apertura verso l’orizzonte
Normandia

Être là à Etretat
Pour retrouver sa voix.
Sillonner les falaises,
Oublier les malaises,
Regarder vers le large,
Vers la suite du voyage.
Écouter chaque instant
Et même les piaillements.
La perle du devenir
Voir la vie refleurir.

Comment relève-t-on la tête quand rien ne nous sourit plus ? En me baladant dans les jardins d’Etretat, j’ai laissé la magie opérer, j’ai vu les émotions enfouies dans les buissons de buis. Au cœur de cette verdure, je me suis laissé surprendre par la créativité des lieux. C’est ici que Monet venait peindre les falaises.
Croyez aux rêves car en eux se cache la porte de l’éternité.
Khalil Gibran

Siamo nell’era della didattica, tutti vogliono spiegare tutto. Capisco la mia sofferenza, perché odio la didattica, la quale sembra farci credere che sarebbe meglio imparare a respirare prima di respirare. È come se dovremo sbarazzarci di tutto ciò che è istintivo. Non c’è niente come l’isolamento per ascoltare la propria voce interiore. L’isolamento è un lusso, soprattutto in tempi d’iperconnessione e di alta velocità che richiede una reattività istantanea. Saper resistere e isolarsi dai propri contatti per un po’ di tempo permette di andare avanti…

La vraie solitude peut être un luxe parfois. Quand on ne sait pas où la vie nous emmène, le voyage a cela de rassurant qu’il permet d’avoir devant soi un but, un point à atteindre à l’intérieur d’une parenthèse temps déterminée d’avance. Les journées s’organisent avec d’autres destinations : une marche vers l’Est ou vers l’Ouest, une visite au cœur même de ses propres émotions… C’est alors là le moment de sortir sa boîte d’aquarelle, de repeindre les vrais couleurs de son cœur et d’entrer dans un monde intemporel.

Vi è già capitato di vedere tutto buio attorno a voi? Stranamente, per ritrovare la luce, devo uscire dalla mia zona di confort. Devo partire e trovare un luogo neutro che non conosce i miei pensieri negativi.

Il faut avoir voulu mourir, Maximilien, pour savoir combien il est bon de vivre.
Alexandre Dumas (Le comte de Monte Cristo)

La planète n’a pas besoin de gens qui réussissent. La planète a désespérément besoin de plus de faiseurs de paix, de guérisseurs, de conteurs d’histoires et de passionnés de toutes sortes.
Dalaï Lama
Si on n’a pas besoin des + de 55 ans sur le marché du travail, peut-on les consoler avec une telle citation ? Une chose est sûre, ce n’est pas toujours facile de suivre le chemin de la passion sur cette planète, où on donne plus souvent la parole aux financiers et aux politiques qu’aux conteurs d’histoires. Les gens aiment se raconter, mais combien savent encore écouter la sincérité ? Je crois que je vais m’exiler quelque part pour y réfléchir…
