Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.
Antoine de St Exupery

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.
Antoine de St Exupery

Des forêts déjà admirées au XIXème siècle par la Comtesse Valérie de Gasparin :
Devant nous les aiguilles de Baulmes dressent leurs arêtes. C’est là qu’il faudra grimper… (…) Autour de nous, les aiguilles se hérissent en un cirque prodigieux ; nous leur marchons sur la tête ; l’abîme qu’entaille leurs grands profils s’abaisse à nos pieds. Le soleil a largement teinté la nature ; les lacs sont bleus ; les glaciers portent haut dans le ciel leur neige éclatante ; les clochers semés sur la plaine brillent comme des diamants ; les lignes, les perspectives, tout ce paysage grandiose nage dans un air limpide ; et près de nous, les airelles fleuries entassent leurs grelots d’un blanc rosé, l’herbe que n’ont pas encore brouté les troupeaux tapisse les versants mollement déroulés du côté de France.
Extrait de Les Aiguilles de Baulmes, Bande du Jura, Comtesse Valérie de Gasparin, 1865
Vediamo tante cose sui social, condividiamo alcune sul nostro profilo, ma fin dove va la nostra riflessione ? Quante volte ci abbassiamo per raccogliere una bottiglia lanciata senza rimorsi da qualcuno? L’enormità del problema del Great Pacific Garbage Patch dovrebbe farci reagire. Effettivamente, non esiste un pianeta B. Anche se uno si sente troppo piccolo per cercare una soluzione, vale la pena provarci, almeno parlarne e cercare di eliminare la plastica al massimo dalla nostra vita.
Quand vous donnez à votre enfant une tablette ou un Smartphone, en réalité c’est comme si vous lui donniez une bouteille de vin ou un gramme de cocaïne.
Mandy Saligary, addictologue
Ce reportage ne m’étonne guère, déjà la télévision suscitait le même débat il y a quelques décennies, mais au moins on pouvait la regarder en groupe. Quand mon fils était petit, peut-être aurais-je pu faire la même expérience pendant qu’il lisait des bandes dessinées, tant c’était difficile de le faire réagir une fois qu’il entrait dans un autre monde. Je crois que le problème c’est que les parents ont de moins en moins envie de dire NON à leurs enfants (c’est vrai que ce n’est pas toujours facile). Si on sait qu’un adulte consulte 221 fois par jour son Smartphone, peut-être que cela arrange aussi les parents d’avoir ce temps-là à disposition plutôt que de jouer ou sortir avec leurs enfants.
Peut-être que je devrais changer la terminologie de ce métier que je n’arrive pas à pratiquer en français (par manque d’intéressés). Heureusement que les italophones sont plus enthousiastes et me donnent l’occasion de temps en temps d’animer un atelier… Et si plutôt qu’animatrice je choisissais un terme plus à la mode, plus tendance, comme COACH EN ÉCRITURE ?
Pour conclure la semaine, voici le métier qui a motivé cette semaine sur les métiers, tant je le trouve surprenant… Du coup, je me demande ce qu’en dit Nicolas Hulot.
Scegli un lavoro che ami, e non dovrai lavorare neppure un giorno in vita tua.
Confucio
C’è un altro mestiere che animatrice di atelier di scrittura che mi piace tanto: SCRIVERE. I due sono complementari. È vero, i due mestieri non mi danno l’impressione di lavorare. C’è solo un problema… Se ogni tanto riesco a fare entrare qualche soldo con il primo, con il secondo forse ci vorrà una vita per riuscirci.
Etait-ce plus facile autrefois de choisir son métier ? Un vieux proverbe grec dit : « À pratiquer plusieurs métiers, on ne réussit dans aucun. » Une variante plus moderne dit : « Douze métiers, treize misères. » Pourtant, la tendance actuelle est diverse, combien de jeunes cumulent les formations ? On se cherche, on explore, on ne parle plus vraiment de vocation… Quand je vois certains métiers, j’essaie d’imaginer quels ont été les critères de sélection pour déterminer le candidat idéal au poste, surtout quand le métier requière des compétences très particulières.
Parlando di mestieri, vi confesso che quello che ho scelto ultimamente non è molto lucrativo. Forse perché la gente lo considera come un mestiere strano… Forse hanno ragione. Prima che mi lanciai a fare l’animatrice di atelier di scrittura, sapevo che sarebbe stato duro dato che questo mestiere non esisteva in Ticino. Eppure ci sono mestieri molto più strani del mio…
Hier, j’ai eu affaire à un employé Swisscom peu sympathique. Sans avoir rien demandé, j’avais reçu un nouveau « router ». Depuis plusieurs jours, je repoussais au lendemain l’installation, sachant que je risquais d’être sans téléphone et sans connexion internet si je m’y attaquais (ce qui s’est effectivement passé). Voilà ce qui m’amène à vous proposer cette semaine le thème des métiers. Jusqu’à ce jour, j’étais toujours impressionnée par la patience des employés Swisscom. Si cet interlocuteur était peu sympathique, c’est parce qu’il ne pouvait comprendre qu’on ne comprenne pas le jargon (fait de mots anglais loin des plaisirs littéraires) qu’il baragouinait. Son impatience, quand je lui faisais répéter ce qui pour lui était évident, est vite devenue agaçante. Je ne sais pas s’il aime son métier, on a dû oublier de lui parler du côté social de son emploi. Imaginez un peu si après moi il a dû éclairer un octogénaire ! Peut-être devrait-il se recycler et oser un métier plus original, même un peu bizarre.
Le bonheur c’est de continuer à désirer ce qu’on possède.
Saint Augustin
La société d’aujourd’hui ne se calque pas vraiment sur cette citation de Saint Augustin. On cherche souvent à nous faire croire que le bonheur dépend d’un objet qu’on ne possède pas encore, comme si pour exister il fallait consommer. Je pense être tout le contraire d’une matérialiste, mes possessions les plus précieuses sont probablement mes plumes.
